Cette news Bloom explique comment la recovery rate est déterminé pour les CDS après un défaut. Il y a visiblement un mécanisme d'enchères qui semble donner de mauvais résultats pour les vendeurs de CDS.
Sellers of credit-default swaps on 22 defaulted companies in the past seven months had to pay an average of 70 cents on the dollar for loans and 84.7 cents for bonds to buyers of protection, data from Markit and Creditex show. That compares to losses of 13 cents on the dollar for loans and 30 cents for bonds in all of 2008, Moody’s data show.
Et tant que j'y suis, cette news aussi qui debunk les bons résultats Q1 de Wells Fargo (13 milliards de writedowns 3 semaines après dans les stress test) mérite le détour.
mercredi 13 mai 2009
Below the radar
Je n'avais pas vu mais le mois dernier, on a appris que Fannie Mae avait versé $112 million de bonus pour 2008. Année où elle a fait $108 MILLIARDS de pertes. Un sénateur a dit que c'était une insulte et que ces bonus devraient être rendus et blah blah blah...
The $33 Trillion question
Extrait de la newsletter de Nouriel Roubini:
Core Government Bonds: Can the World Absorb $33 Trillion of New Bonds?
- The twelve most industrialized of the world's G20 countries will have to issue about $10 trillion worth of new bonds to cover the cost of the current crisis. However, Reinhart and Rogoff estimate the true cost at $15 trillion in the best case scenario and a whopping $33 trillion - 1/3 of total global savings - in the worst case. Issuing governments may have to inflate away their debt or pay drastically higher yields if deflation does not materialize (Niels Jensen et al)
L'immobilier américain au plus mal
Quelques chiffres mensuels ont fait dire à des commentateurs que la dérivée seconde de l'immobilier américain était devenue positive (la chute ralentissait). Les chiffres des foreclosures semblent démentir cet optimisme.
Autour de l'été 2006, je suivais esentiellement deux chiffres qui étaient les indicateurs avancés de l'explosion à venir du marché du "subprime": les défauts dans les "Investor Reports" des deals subprime qui se mettaient à augmenter de 1 à 2% d'un mois sur l'autre (suivant la bucket) et les chiffres de foreclosures de RealtyTrac qui sont passés en 6 mois de 50000 par mois (qui étaient le niveau très bas qui avait court depuis des années) à 150000 par mois.
Fast forward 3 years. Ces chiffres viennent d'être publiées pour avril 2009: 342000 niveau le plus élevé depuis le début de la crise. Cela suit un mois de mars à 340000. De 17% supérieur à février et 32% de plus que l'an dernier.
La crise immobilière bat donc son plein. Si l'on considère que les foreclosures sont des signes avancés de pressions à la baisse sur les prix, le crash immobilier américain est toujours en phase d'accélération. Avant que les foreclosures ne commencent à diminuer sensiblement, on ne pourra pas parler de stabilisation (qui se fera probablement dans un champ de ruines). Ces données laissent aussi présager un été catastrophique: l'immobilier hiberne relativement pendant l'hiver et nous rentrons seulement dans la période de 2009 qui sera réellement indicatrice de l'état du marché. Raison de plus pour ne pas s'exciter sur les chiffres qui indiquent un plateau: on ne pourra décréter qu'un plancher a été atteint qu'après un été meilleur que le précédent.
Autour de l'été 2006, je suivais esentiellement deux chiffres qui étaient les indicateurs avancés de l'explosion à venir du marché du "subprime": les défauts dans les "Investor Reports" des deals subprime qui se mettaient à augmenter de 1 à 2% d'un mois sur l'autre (suivant la bucket) et les chiffres de foreclosures de RealtyTrac qui sont passés en 6 mois de 50000 par mois (qui étaient le niveau très bas qui avait court depuis des années) à 150000 par mois.
Fast forward 3 years. Ces chiffres viennent d'être publiées pour avril 2009: 342000 niveau le plus élevé depuis le début de la crise. Cela suit un mois de mars à 340000. De 17% supérieur à février et 32% de plus que l'an dernier.
La crise immobilière bat donc son plein. Si l'on considère que les foreclosures sont des signes avancés de pressions à la baisse sur les prix, le crash immobilier américain est toujours en phase d'accélération. Avant que les foreclosures ne commencent à diminuer sensiblement, on ne pourra pas parler de stabilisation (qui se fera probablement dans un champ de ruines). Ces données laissent aussi présager un été catastrophique: l'immobilier hiberne relativement pendant l'hiver et nous rentrons seulement dans la période de 2009 qui sera réellement indicatrice de l'état du marché. Raison de plus pour ne pas s'exciter sur les chiffres qui indiquent un plateau: on ne pourra décréter qu'un plancher a été atteint qu'après un été meilleur que le précédent.
Subprime scorecard
Bloomberg recense les pertes "subprime related". $1,4 trillion pour l'instant. Ce chiffre me semble être le prolongement de ce qui était décrit comme "les writedowns" et qui avait franchi la barre du trillion il y a quelques mois.
Vérifications faites, les mêmes journalistes de Bloomberg (Yap et Piersen) donnaient les writedowns à $815 milliards le 9 février. Ce bond à $1,4 trillion semble un peu rapide en trois mois. D'ailleurs, la news semble ne plus être référencée sur le site. Il n'y a pas non plus de détails sur la nationalité des pertes (2 fois plus aux US qu'en Europe jusque là). Mystère donc. Voici la reproduction du tableau et un lien vers le tableau précédent:
Subprime Mortgage-Related Losses Exceed $1410.4 Billion: Table
2009-05-08 19:59:02.772 GMT
By Rodney Yap and Dave Pierson
May 8 (Bloomberg) -- The following table shows the $1410.4 billion in asset writedowns and credit losses at more than 100 of the world's biggest banks, insurers and securities firms as well as the $1135.1 billion capital raised to cope with them.
Those with a star next to their name have figures that were updated since the table was last published. You can see quarterly breakdowns for each firm and different regions by typing WDCI.
*T
Writedown & Loss Capital Raised
All financial firms 1410.4 1135.1
Banks & brokers 1021.9 926.4
Insurers 235.6 126.3
Government sponsored entities (U.S.) 152.9 82.4
Individual Firms Ranked by Loss
Wachovia Corporation 101.9 11.0
Citigroup Inc. 101.8 109.3
American International Group 89.8 91.9
Freddie Mac 81.6 51.6
Fannie Mae 71.3 30.8
Bank of America Corp. 56.6 78.5
Merrill Lynch & Co. 55.9 29.9
UBS AG 53.1 33.5
Washington Mutual Inc. 45.3 12.1
HSBC Holdings Plc 42.2 24.5
JPMorgan Chase & Co. 41.1 44.7
Royal Bank of Scotland Group Plc 29.4 51.1
Wells Fargo & Company 27.9 41.8
HBOS Plc 27.1 23.6
National City Corp. 25.2 8.9
Morgan Stanley 22.7 24.6
Barclays Plc 18.6 28.0
Deutsche Bank AG 18.5 6.0
Credit Suisse Group AG 17.4 12.1
Lehman Brothers Holdings Inc. 16.2 13.9
Bayerische Landesbank 16.2 20.2
ING Groep N.V. 14.1 19.7
IKB Deutsche Industriebank AG 14.0 11.5
BNP Paribas 13.9 3.5
Hartford Financial SVCS GRP 12.4 3.0
PNC Financial Services Group 12.4 8.1
Metlife Inc 12.2 2.3
Ambac Financial Group Inc 12.1 1.4
Bank of China Ltd 11.2 0.0
Societe Generale 11.2 11.2
Prudential Financial Inc 9.9 4.7
Fortis 8.9 21.8
Banco Santander SA 8.1 19.3
Allstate Corp 8.1 0.0
Aegon NV 8.0 4.0
Goldman Sachs Group Inc. 7.9 25.5
Swiss Re 7.9 2.7
Canadian Imperial Bank of Commerce 7.9 2.7
Credit Agricole S.A. 7.7 12.1
Natixis 7.7 7.8
Mizuho Financial Group Inc. 7.5 8.2
Allianz SE 7.5 2.0
DZ Bank AG 7.0 0.0
SunTrust Banks Inc 7.0 4.8
Hypo Real Estate Holding AG 6.3 0.1
Dexia SA 6.3 8.7
KBC Groep NV 6.2 7.5
UniCredit SpA 6.0 10.2
Fifth Third Bancorp 5.6 6.0
MBIA Inc 5.6 1.0
Commerzbank AG 5.3 24.8
Indymac Bancorp 5.2 0.0
Principal Financial Group 5.1 0.0
U.S. Bancorp 5.0 6.6
E*TRADE Financial Corp. 5.0 2.2
XL Capital 4.9 2.6
Dresdner Bank AG 4.9 0.0
Genworth Financial Inc-CL A 4.8 0.0
Lincoln National Corp 4.8 0.0
Landesbank Baden-Wurttemberg 4.5 0.0
CNA Financial Corp 4.1 1.2
Nomura Holdings Inc. 4.0 8.4
HSH Nordbank AG 3.9 1.7
Royal Bank of Canada 3.9 2.3
Aflac Inc 3.7 0.0
Lloyds Banking Group Plc 3.3 13.4
Rabobank 3.3 0.0
WestLB AG 3.3 6.8
Huntington Bancshares 3.3 2.0
Bear Stearns Companies Inc. 3.2 0.0
Mitsubishi UFJ Financial Group 3.1 15.3
Australia and New Zealand Banking Grou 3.0 0.8
Zurich Financial 3.0 0.0
KeyCorp 2.9 4.2
Marshall & Ilsley Corp. 2.9 1.7
Manulife Financial Corp 2.5 1.8
Allied Irish Banks Plc 2.5 4.8
Northern Rock PLC 2.5 5.2
Sovereign Bancorp Inc. 2.5 1.9
Alliance & Leicester Plc 2.4 0.0
Landesbank Sachsen AG 2.4 0.0
Industrial and Commercial Bank of Chin 2.4 0.0
Banco Bilbao Vizcaya Argentaria 2.3 0.0
ABN AMRO Holding NV 2.1 0.0
Intesa Sanpaolo 2.1 0.0
Banco Popolare 2.0 0.0
BB&T Corp 2.0 3.1
Progressive 2.0 0.0
Syncora Holdings LTD 2.0 0.2
CNP Assurances 2.0 0.0
Axa 1.9 2.1
Bank Hapoalim B.M. 1.9 2.1
Deutsche Postbank AG 1.9 1.4
Protective Life Corp 1.8 0.0
Torchmark Corp* 1.7 0.0
Scottish Re Group LTD 1.7 0.1
Banco Popular Espanol SA 1.7 0.0
Nationwide Financial 1.6 0.0
First Horizon National Corp 1.4 1.5
Zions Bancorporation 1.3 1.4
DNB NOR ASA 1.3 0.0
Bank of Nova Scotia 1.2 0.2
Radian Group Inc 1.1 0.2
Bank of Montreal 1.1 0.9
FBL Financial Group, Inc. 1.1 0.0
Ace Ltd 1.1 0.0
Groupe Caisse d'Epargne 1.1 0.0
Sumitomo Mitsui Financial Group 1.1 12.0
Gulf International Bank 1.0 1.0
PMI Group Inc/The 1.0 1.0
Reinsurance Group of America 1.0 0.3
Sumitomo Trust and Banking Co. 0.9 1.8
Conseco Inc 0.9 0.0
National Bank of Canada 0.9 1.1
Bank of Ireland 0.7 4.8
Unum Group 0.7 0.0
Old Mutual Plc 0.7 0.0
Sun Life Financial 0.6 0.7
Aioi Insurance Co 0.6 0.0
Prudential PLC 0.6 0.0
MGIC Investment Corp 0.6 1.0
Assured Guaranty 0.5 0.3
Axis Capital 0.5 0.0
Tokio Marine Holdings 0.5 0.0
Swiss Life Holding 0.4 1.6
Assurant Inc 0.4 0.0
American Equity Investment Life 0.4 0.0
Munich Re 0.3 0.0
Sompo Japan Insurance 0.3 0.0
Travelers 0.2 0.0
DBS Group Holdings Limited 0.2 3.8
Nipponkoa Insurance Company 0.1 0.0
Other European Banks 7.2 4.6
(not listed above)
Other Asian Banks 5.6 17.2
(not listed above)
Other US Banks 1.4 0.6
(not listed above)
Other Canadian Banks 0.7 4.4
(not listed above)
Other European Insurers 0.2 0.0
(not listed above)
Other US Insurers 0.8 0.0
(not listed above)
________ ________
TOTAL 1410.4 1135.1
Vérifications faites, les mêmes journalistes de Bloomberg (Yap et Piersen) donnaient les writedowns à $815 milliards le 9 février. Ce bond à $1,4 trillion semble un peu rapide en trois mois. D'ailleurs, la news semble ne plus être référencée sur le site. Il n'y a pas non plus de détails sur la nationalité des pertes (2 fois plus aux US qu'en Europe jusque là). Mystère donc. Voici la reproduction du tableau et un lien vers le tableau précédent:
Subprime Mortgage-Related Losses Exceed $1410.4 Billion: Table
2009-05-08 19:59:02.772 GMT
By Rodney Yap and Dave Pierson
May 8 (Bloomberg) -- The following table shows the $1410.4 billion in asset writedowns and credit losses at more than 100 of the world's biggest banks, insurers and securities firms as well as the $1135.1 billion capital raised to cope with them.
Those with a star next to their name have figures that were updated since the table was last published. You can see quarterly breakdowns for each firm and different regions by typing WDCI.
*T
Writedown & Loss Capital Raised
All financial firms 1410.4 1135.1
Banks & brokers 1021.9 926.4
Insurers 235.6 126.3
Government sponsored entities (U.S.) 152.9 82.4
Individual Firms Ranked by Loss
Wachovia Corporation 101.9 11.0
Citigroup Inc. 101.8 109.3
American International Group 89.8 91.9
Freddie Mac 81.6 51.6
Fannie Mae 71.3 30.8
Bank of America Corp. 56.6 78.5
Merrill Lynch & Co. 55.9 29.9
UBS AG 53.1 33.5
Washington Mutual Inc. 45.3 12.1
HSBC Holdings Plc 42.2 24.5
JPMorgan Chase & Co. 41.1 44.7
Royal Bank of Scotland Group Plc 29.4 51.1
Wells Fargo & Company 27.9 41.8
HBOS Plc 27.1 23.6
National City Corp. 25.2 8.9
Morgan Stanley 22.7 24.6
Barclays Plc 18.6 28.0
Deutsche Bank AG 18.5 6.0
Credit Suisse Group AG 17.4 12.1
Lehman Brothers Holdings Inc. 16.2 13.9
Bayerische Landesbank 16.2 20.2
ING Groep N.V. 14.1 19.7
IKB Deutsche Industriebank AG 14.0 11.5
BNP Paribas 13.9 3.5
Hartford Financial SVCS GRP 12.4 3.0
PNC Financial Services Group 12.4 8.1
Metlife Inc 12.2 2.3
Ambac Financial Group Inc 12.1 1.4
Bank of China Ltd 11.2 0.0
Societe Generale 11.2 11.2
Prudential Financial Inc 9.9 4.7
Fortis 8.9 21.8
Banco Santander SA 8.1 19.3
Allstate Corp 8.1 0.0
Aegon NV 8.0 4.0
Goldman Sachs Group Inc. 7.9 25.5
Swiss Re 7.9 2.7
Canadian Imperial Bank of Commerce 7.9 2.7
Credit Agricole S.A. 7.7 12.1
Natixis 7.7 7.8
Mizuho Financial Group Inc. 7.5 8.2
Allianz SE 7.5 2.0
DZ Bank AG 7.0 0.0
SunTrust Banks Inc 7.0 4.8
Hypo Real Estate Holding AG 6.3 0.1
Dexia SA 6.3 8.7
KBC Groep NV 6.2 7.5
UniCredit SpA 6.0 10.2
Fifth Third Bancorp 5.6 6.0
MBIA Inc 5.6 1.0
Commerzbank AG 5.3 24.8
Indymac Bancorp 5.2 0.0
Principal Financial Group 5.1 0.0
U.S. Bancorp 5.0 6.6
E*TRADE Financial Corp. 5.0 2.2
XL Capital 4.9 2.6
Dresdner Bank AG 4.9 0.0
Genworth Financial Inc-CL A 4.8 0.0
Lincoln National Corp 4.8 0.0
Landesbank Baden-Wurttemberg 4.5 0.0
CNA Financial Corp 4.1 1.2
Nomura Holdings Inc. 4.0 8.4
HSH Nordbank AG 3.9 1.7
Royal Bank of Canada 3.9 2.3
Aflac Inc 3.7 0.0
Lloyds Banking Group Plc 3.3 13.4
Rabobank 3.3 0.0
WestLB AG 3.3 6.8
Huntington Bancshares 3.3 2.0
Bear Stearns Companies Inc. 3.2 0.0
Mitsubishi UFJ Financial Group 3.1 15.3
Australia and New Zealand Banking Grou 3.0 0.8
Zurich Financial 3.0 0.0
KeyCorp 2.9 4.2
Marshall & Ilsley Corp. 2.9 1.7
Manulife Financial Corp 2.5 1.8
Allied Irish Banks Plc 2.5 4.8
Northern Rock PLC 2.5 5.2
Sovereign Bancorp Inc. 2.5 1.9
Alliance & Leicester Plc 2.4 0.0
Landesbank Sachsen AG 2.4 0.0
Industrial and Commercial Bank of Chin 2.4 0.0
Banco Bilbao Vizcaya Argentaria 2.3 0.0
ABN AMRO Holding NV 2.1 0.0
Intesa Sanpaolo 2.1 0.0
Banco Popolare 2.0 0.0
BB&T Corp 2.0 3.1
Progressive 2.0 0.0
Syncora Holdings LTD 2.0 0.2
CNP Assurances 2.0 0.0
Axa 1.9 2.1
Bank Hapoalim B.M. 1.9 2.1
Deutsche Postbank AG 1.9 1.4
Protective Life Corp 1.8 0.0
Torchmark Corp* 1.7 0.0
Scottish Re Group LTD 1.7 0.1
Banco Popular Espanol SA 1.7 0.0
Nationwide Financial 1.6 0.0
First Horizon National Corp 1.4 1.5
Zions Bancorporation 1.3 1.4
DNB NOR ASA 1.3 0.0
Bank of Nova Scotia 1.2 0.2
Radian Group Inc 1.1 0.2
Bank of Montreal 1.1 0.9
FBL Financial Group, Inc. 1.1 0.0
Ace Ltd 1.1 0.0
Groupe Caisse d'Epargne 1.1 0.0
Sumitomo Mitsui Financial Group 1.1 12.0
Gulf International Bank 1.0 1.0
PMI Group Inc/The 1.0 1.0
Reinsurance Group of America 1.0 0.3
Sumitomo Trust and Banking Co. 0.9 1.8
Conseco Inc 0.9 0.0
National Bank of Canada 0.9 1.1
Bank of Ireland 0.7 4.8
Unum Group 0.7 0.0
Old Mutual Plc 0.7 0.0
Sun Life Financial 0.6 0.7
Aioi Insurance Co 0.6 0.0
Prudential PLC 0.6 0.0
MGIC Investment Corp 0.6 1.0
Assured Guaranty 0.5 0.3
Axis Capital 0.5 0.0
Tokio Marine Holdings 0.5 0.0
Swiss Life Holding 0.4 1.6
Assurant Inc 0.4 0.0
American Equity Investment Life 0.4 0.0
Munich Re 0.3 0.0
Sompo Japan Insurance 0.3 0.0
Travelers 0.2 0.0
DBS Group Holdings Limited 0.2 3.8
Nipponkoa Insurance Company 0.1 0.0
Other European Banks 7.2 4.6
(not listed above)
Other Asian Banks 5.6 17.2
(not listed above)
Other US Banks 1.4 0.6
(not listed above)
Other Canadian Banks 0.7 4.4
(not listed above)
Other European Insurers 0.2 0.0
(not listed above)
Other US Insurers 0.8 0.0
(not listed above)
________ ________
TOTAL 1410.4 1135.1
Record de baisse dans l'immobilier US
La National Association of Realtors, organisme connu pour être perpétuellement bullish sur ses statistiques sur l'immobilier, nous informe que les prix immobiliers américains ont battu un record de baisse au premier trimestre. Tout va bien donc...
What the title says... (voir vidéo plus bas)
La FED devrait être de plus en plus sous les spotlights. Je dis "devrait" car vu que ses statuts fumeux échappent depuis bientôt 100 ans à la critique, il est possible que la FED sorte intacte de ce marasme. Tout est fait pour que ce soit le cas. En attendant, un lawmaker (isolé) demande des comptes sur les trillions gagés par la FED au nom du contribuable et la réponse qu'il obtient montre que l'institution ne se donne même pas la peine de faire de la com. C'est dire le mépris qu'elle porte aux élus.
Is anyone minding the store at the Federal Reserve?
Is anyone minding the store at the Federal Reserve?
mardi 12 mai 2009
Souvenirs, souvenirs
Frank Rich se remémore le discours de Stephen Colbert au White House Correspondents Dinner il y a trois ans. Tout à coup, un comique disait "le roi (et le white house press corps) est nu". Rich rappelle que le NYT n'avait même pas jugé bon d'évoquer ce sketch cinglant de 27 minutes dans son compte-rendu de la soirée! La trahison de la presse lui revenait en pleine figure par l'entremise d'un comique courageux. Quelques jours plus tard, on demandait à youtube de ne plus diffuser le clip (qui resta toujours accessible sur google videos)... L'amérique de W à son zénith!
Partie 2
Partie 3
Partie 2
Partie 3
"And they frankly own the place"
Bill moyers revient dans sa dernière émission sur la déclaration de Dick Durbin déjà évoquée dans ce post.
Pour mémoire:
"And the banks -- hard to believe in a time when we're facing a banking crisis that many of the banks created -- are still the most powerful lobby on Capitol Hill. And they frankly own the place."
Pour mémoire:
"And the banks -- hard to believe in a time when we're facing a banking crisis that many of the banks created -- are still the most powerful lobby on Capitol Hill. And they frankly own the place."
Google public data
Via TBP, google a annoncé que des données statistiques seraient désormais facilement accessibles. Comme l'emploi aux Etats-Unis par exemple.
Bientôt, tout le monde aura accès facilement aux données macroéconomiques disponibles sur un bloomberg par exemple mais sans payer $1500 par mois.
Exemple.
Bientôt, tout le monde aura accès facilement aux données macroéconomiques disponibles sur un bloomberg par exemple mais sans payer $1500 par mois.
Exemple.
lundi 11 mai 2009
Opposition to Obama
Barry Ritholz à TBP recense 14 économistes opposés aux largesses d'Obama envers sa plus grosse constituency: les banques.
dimanche 10 mai 2009
Banksters: 14.2%
14.2%. C'est le taux moyen pour les nouvelles Credit Cards américaines. Pour mémoire, le taux de l'usure en France est à 10% pour de prêts supérieurs à 1500 euros (j'imagine l'immense majorité des cas aux Etats-Unis). On peut se demander comment de tels niveaux sont possibles sans entente entre les principaux acteurs. B-A-N-K-S-T-E-R-S.
Voir Bloomberg:
"The average annual percentage rate offered to new card customers in the U.S. was 14.2 percent in April, up from 13.8 percent a year earlier, according to IndexCreditCards.com, which surveys the industry to track rates."
Voir Bloomberg:
"The average annual percentage rate offered to new card customers in the U.S. was 14.2 percent in April, up from 13.8 percent a year earlier, according to IndexCreditCards.com, which surveys the industry to track rates."
Jeux olympiques 2012
Les plans de relance sont à la mode mais quand même: quelle chance que Paris n'ait pas obtenu les JO! Londres va avoir perdu pas mal de sa superbe en 2012.
Un associé de Buffet pour l'interdiction des CDS
Le "Vice Chairman" de Berkshire Hattaway est pour l'interdiction des CDS. A noter qu'il a 85 ans. 7 ans de plus que Warren Buffett. Il va falloir chercher quelqu'un d'autre pour la succession.
Le paradoxe des bons du trésor
Le rally boursier a été rendu possible par la promesse et l'amorce d'une infusion de cash totalement illimitée dans le système bancaire américain (les financières ont fait l'essentiel du rally). Cette infusion ne peut se faire que grâce à une offre sans précédent (sauf peut-être durant la seconde guerre mondiale) de bons du trésor américain.
Or, le rally a orienté les investisseurs vers les actions plutôt que vers les obligations. C'est un des mécanismes qui a rendu les bons du trésor moins désirables ces derniers temps. Les ventes aux enchères de bons du trésor US se sont passées moins bien que par le passé.
Les investisseurs se bousculent donc pour devenir actionnaire des banques et bénéficier des largesses du trésor US à court terme mais ils sont moins enthousiastes à l'idée de financer à long terme ces dépenses somptuaires...
Or, le rally a orienté les investisseurs vers les actions plutôt que vers les obligations. C'est un des mécanismes qui a rendu les bons du trésor moins désirables ces derniers temps. Les ventes aux enchères de bons du trésor US se sont passées moins bien que par le passé.
Les investisseurs se bousculent donc pour devenir actionnaire des banques et bénéficier des largesses du trésor US à court terme mais ils sont moins enthousiastes à l'idée de financer à long terme ces dépenses somptuaires...
samedi 9 mai 2009
Stiglitz and the "too big too fail" excuse
Warning: post en anglais.
Stiglitz is saying that people have confused "Too big to fail" with "Too big to be financially restructured". It is indeed the biggest fallacy of this crisis: pretexting systemic risk to let banksters off the hook and channel to them insane amounts of taxpayers' money with absolutely no oversight.
Note + extensive digression: While we're at it, let's not forget the big lesson of this crisis: "Too big to fail is too big to exist". This idea has been around for a long time but I last read it in an article from Simon Johnson. Simon Johnson who has now a blog on the Wapo website which should put a cap on his critical outbursts (my bet would be that the word "oligarch" will make few appearances in his wapo blog). A little bit like Nouriel Roubini's political ambitions seem to me to be limiting his opposition to the Geithner clique. Nothing like carrots to tame criticism. Yet the fact that these individuals are now prominent commentators indicate that the world has changed. Is one more likely to change things by working with the system or by sticking to a hardline? Opposition is a political strategy to gain power. In the short run, it can look like a sellout but what if it brings real change in the medium run?
Stiglitz is saying that people have confused "Too big to fail" with "Too big to be financially restructured". It is indeed the biggest fallacy of this crisis: pretexting systemic risk to let banksters off the hook and channel to them insane amounts of taxpayers' money with absolutely no oversight.
Note + extensive digression: While we're at it, let's not forget the big lesson of this crisis: "Too big to fail is too big to exist". This idea has been around for a long time but I last read it in an article from Simon Johnson. Simon Johnson who has now a blog on the Wapo website which should put a cap on his critical outbursts (my bet would be that the word "oligarch" will make few appearances in his wapo blog). A little bit like Nouriel Roubini's political ambitions seem to me to be limiting his opposition to the Geithner clique. Nothing like carrots to tame criticism. Yet the fact that these individuals are now prominent commentators indicate that the world has changed. Is one more likely to change things by working with the system or by sticking to a hardline? Opposition is a political strategy to gain power. In the short run, it can look like a sellout but what if it brings real change in the medium run?
Proposition pour les CDS
Un système pour réformer le trading de CDS est décrit ici (site de Roubini). Il s'agit de faire passer tous les trade par une contrepartie unique qui a du coup les données nécessaires pour évaluer si le marché est globalement assez capitalisé.
jeudi 7 mai 2009
Aux origines du rally... il y avait Citi
Il semble que Citi ait besoin d'une nouvelle recapitalisation. Cela n'a rien de surprenant en soi et le marché juge les $5 milliards nécessaires tellement faibles (par rapport au $45 milliards précédents plus environ $250 milliards de garantie plus les interventions massives et furtives de la FED etc...) que l'action a progressé de 16% dans la foulée. Still. L'ironie est que le rally actuel a débuté à la faveur des déclarations positives de... Citi. Nous savons "for a fact" que le CEO de Citi est un menteur. Nous savons que le triptyque a la valeur journalistique d'une infomerciale (les détails sont rapportés de manière experte, le mensonge sur la "big picture" est constant et l' "accountability" exigé des banques est nulle). Nous savons aussi qu'après une perte de contrôle de 6 mois sur les évènements, la machine à mensonges des banques a repris le contrôle sur les esprits (malades) des opérateurs de marché avec désormais un allié de poids: le gouvernement.
Plus que jamais, les nouvelles sont bonnes parce que les nouvelles DOIVENT être bonnes (elles ne sont d'ailleurs le plus souvent que "présentées comme bonnes"). Cette dernière reprise en main traduit la volonté pathétique des élites économiques de commander la réalité pour sauver leur peau. Chaque jour qui passe nous rapproche de ce moment pas tellement éloigné où l'on "tipp-exera" des zéros ou des signes "moins" à la va-vite sur les quarterly results la veille de leur publication. Ce jour là (est-il dernière nous?), nous ne serons plus loin du "judgment day" pour l'imposture que représente la finance américaine depuis 10 ans. Le Blogo l'a promis pour 2009 et pour le premier semestre. Cela peut sembler court pour le premier semestre au vu du rally actuel mais une chose est sûre, personne ne le verra venir (pour la bonne est simple raison que les causes prévisibles et logiques d'une nouvelle crise de confiance sont aujourd'hui surveillées comme le lait sur le feu - le coup viendra donc par construction de là où on ne l'attend pas).
Plus que jamais, les nouvelles sont bonnes parce que les nouvelles DOIVENT être bonnes (elles ne sont d'ailleurs le plus souvent que "présentées comme bonnes"). Cette dernière reprise en main traduit la volonté pathétique des élites économiques de commander la réalité pour sauver leur peau. Chaque jour qui passe nous rapproche de ce moment pas tellement éloigné où l'on "tipp-exera" des zéros ou des signes "moins" à la va-vite sur les quarterly results la veille de leur publication. Ce jour là (est-il dernière nous?), nous ne serons plus loin du "judgment day" pour l'imposture que représente la finance américaine depuis 10 ans. Le Blogo l'a promis pour 2009 et pour le premier semestre. Cela peut sembler court pour le premier semestre au vu du rally actuel mais une chose est sûre, personne ne le verra venir (pour la bonne est simple raison que les causes prévisibles et logiques d'une nouvelle crise de confiance sont aujourd'hui surveillées comme le lait sur le feu - le coup viendra donc par construction de là où on ne l'attend pas).
Inscription à :
Articles (Atom)
