(Los Angeles au coucher du Soleil - Cliquez pour agrandir)
vendredi 16 juillet 2010
vendredi 9 juillet 2010
Guerre contre le terrorisme. De qui se moque-t-on?
Mais, "Minute!" allez-vous me dire. "Tous les terroristes qui étaient en Afghanistan sont passés au Pakistan et si on partait d'Afghanistan ils y reviendraient." Sauf que quand on demande à Michael Leiter, le directeur du centre national contre-terroriste (National Counterterrorism Center - NCTC), combien il y a de terroristes au Pakistan, il répond "plus de 300". Plus de 300.
On se moque de nous.(Via Glenn Greenwald.)
Note: d'après les estimations les plus conservatrices, il a été dépensé entre $500 millions et $1 milliard pour venir à bout de chacun de ces bonshommes.
mercredi 7 juillet 2010
L'Europe gagne à l'extérieur!
C'est aussi une bonne nouvelle d'un point de vue économique car il semble qu'une victoire à la coupe du monde favorise la croissance. Si cela est vrai, c'est l'Allemagne qu'il faut soutenir car c'est le pays où un coup de booster à l'économie aura le plus d'impact en Europe.
mardi 6 juillet 2010
Dylan Ratigan intime aux américains de quitter leurs logements et de planter les banques
Et au passage cette explication historique totalement dans la ligne du Blogo.
Almost all of you were not subprime borrowers or speculators, but merely people buying a house that they thought they could afford at the time. You were just unlucky in that you bought a house during a time when an outdated Wall Street and their complicit politicians decided to use housing to regain the income they lost due to the Schwabs and Etrades of the internet age.
Cette crise a des origines très simples. Ce n'est pas "la faute à pas de chance". Face au 11 septembre et à l'éclatement de la bulle internet, la FED a baissé les taux pour financer la guerre contre le terrorisme (les "minutes" de la FED font une référence à peine voilée à la guerre en Irak qui s'annonce quand elle abaisse pour la dernière fois ses taux à des niveaux sans précédent dans l'histoire à l'automne 2002). A court terme, la ruse a marché. Ils ont fait le pari qu'ils arriveraient à en gérer les conséquences. C'est ce qui se joue actuellement. Pour l'instant ça fonctionne mais l'économie mondiale ressemble à un sketch des Monthy Pythons. Et les médias institutionnels sont à des années lumières d'accuser les responsables. D'accuser qui que ce soit d'ailleurs. Les citoyens sont censés regarder docilement le mondial et ne pas chercher à regarder derrière le rideau.
C'est là que le Blogo a établi ses quartiers.
Le gouvernement américain aide BP à censurer les images de la fuite de pétrole
dimanche 4 juillet 2010
Le système qu' "ils" protègent...
This week, Floyd Norris received an email from a retired investment banker regarding what Wall Street compensation used to look like, and why that curtailed excessive behavior, and private gains, socialized losses:
“The old pay system (era of John Whitehead): you work at an investment bank for 30 years, have a reasonable draw and cash bonus, build up stock in the firm as most of your bonus, and when you decide to retire you request of the partners their permission to go limited. If they assent, you get to withdraw your money over five years, all the while continuing to expose the balance to the risks of the enterprise.
The new pay system post-Donald Lufkin Jenrette’s original I.P.O.: you’re a young 29-year-old punk playing with OPM (Other People’s Money), taking huge risks for which you get huge bonuses, while the outsiders shoulder the losses on your bets. You make all the money you’ll ever need in three years, stay around 15 years to pile up five times as much as you need, and then you retire with your cash hoard, buy a winery in Napa/Sonoma or a huge farm in Connecticut, living above the fray for the rest of your life.
Which system, do you think, makes people consider the downside of their actions?”
Note once again the impact of partnership liability — a negative incentive towards speculation — on banker behavior.
samedi 3 juillet 2010
Quand l'establishment défend le vol de vieilles dames
L'intérêt essentiel d'une apparition publique de Liliane Bettencourt dans le contexte actuel est de permettre aux citoyens de se faire une idée précise sur son agilité intellectuelle et son autonomie. Mission accomplie. Lors de cette "confrontation" très convenue entre une grande bourgeoise et une bourgeoise plus grande encore (on imagine que le thé était de qualité), tout semble fonctionner à merveille: au milieu d'un vocabulaire surranné et d'un éloge de la jalousie qui fait froid dans le dos (tout en noyant le poisson) les réponses de Mme Bettencourt sont claires et parfois tranchantes.
On peut se demander dès lors pourquoi, en lançant l'interview, Claire Chazal nous met en garde contre la surdité de cette femme de quatre-vingt sept ans. Au visionnage, les difficultés que Chazal prétend avoir rencontrées dans son interview en raison de ce handicap sont presque imperceptibles. Encore une fois, la vidéo a-t-elle été éditée?
La Liliane Bettencourt des cassettes de Médiapart semble n'être qu'une cousine éloignée...
Il n'y avait qu'un moyen pour Chazal d'interviewer Liliane Bettencourt sans donner prise à des accusations de complaisance et de manipulation, c'était en direct. La manière dont les membres de l'exécutif et le média qui en est le plus proche semblent se ranger du côté dont leur tartine est beurrée (publicités pour TF1, habitudes installées de financement politique pour nos dirigeants) dans une affaire grotesque d'abus de faiblesse est tout à leur déshonneur.
La bonne nouvelle est que cela veut sans doute dire que Mme Bettencourt est en bonne santé physique (au moins). Il est certain que cette meute regarderait la fille Bettencourt avec les yeux de Chimène si sa mère donnait des signes de faiblesse. TF1 et l'UMP (y a-t-il une différence?*) misent sur une Liliane centenaire! Et en attendant, c'est à ceux qui arriveront à lui voler le plus de sacs à main. Il semble qu'elle les renouvelle assez souvent pour ne pas être menacée de mise sous tutelle dans un avenir prévisible. Tout sera donc mis en oeuvre pour faire croire à sa force intellectuelle comme si elle était un dirigeant soviétique finissant. Pour les aspirants "François-Marie Banier" de la terre, la chasse est ouverte et l'a été depuis un moment déjà. Ca n'a pas échappé à Chazal, Sarkozy ou Woerth.
* Y a-t-il une différence entre TF1 et l'UMP? La question se pose notamment quand on voit à quel point Chazal se fait peu insistante sur les relations entre Woerth et Bettencourt dans son "interview".
vendredi 2 juillet 2010
Friday Plane Blogging
Cliquez pour agrandir.(Il ne s'agit que de dégivrage avec le rotating "on" ce qui explique les reflets rouges)
samedi 26 juin 2010
jeudi 24 juin 2010
El Blogo: toujours un coup d'avance
A noter que quand on doit virer un général commandant le principal théatre d'opérations américain pour une interview dans "Rolling Stone Magazine", il y a, selon la formule consacrée, "something rotten in the state of Denmark". Ce "chef de guerre" est clairement passé à côté d'une carrière dans l'équipe de France de foot. Très pitoyable.
lundi 21 juin 2010
Excel 2010 64 bits
(Cliquer pour agrandir)La feuille mesurait avant 65536 x IV. Maintenant, c'est 1048576 x XFD. (en vérité c'était déjà le cas avec les versions 64 bits de XP et de Vista mais ça surprendra quand même les afficionados)
samedi 19 juin 2010
jeudi 17 juin 2010
Les reniements d'Obama par Jon Stewart
| The Daily Show With Jon Stewart | Mon - Thurs 11p / 10c | |||
| Respect My Authoritah | ||||
| www.thedailyshow.com | ||||
| ||||
Iran: l'arnaque. Again.
L'élection de 2009 n'aurait ainsi pas fait l'objet de fraude. Ce serait une pure création des médias occidentaux selon les Leverett, similaire dans son ampleur au mensonge sur les armes de destruction massive irakiennes.
mardi 15 juin 2010
La musique américaine
samedi 12 juin 2010
vendredi 11 juin 2010
Corrosif
C'est à cet aune qu'il faut écouter ce commentaire édifiant d'un patron d'assurance anglais sur Obama et BP (via ZH):
"Please forgive this open letter but your comments towards BP and its CEO as reported here are coming across as somewhat prejudicial and personal. There is no doubt that BP, as a UK PLC, is totally committed to do everything possible to contain the oil leak and meet all its obligations in the USA. There is a sense here that these attacks are being made because BP is British. If you compare the damage inflicted on the economies of the western world by polluted securities from the irresponsible, unchecked greed and avarice of leading USA international banks, there has not been the same personalised response in or from countries beyond the US. Perhaps a case of double standards?"
mercredi 9 juin 2010
No comment
WASHINGTON -- Organizations in the financial services sector have deployed at least 1,447 former federal employees to lobby Congress and federal agencies since the beginning of 2009, according to a joint analysis of federal disclosure records and other data released today by Public Citizen and the Center for Responsive Politics. (Download the full report here: FinancialRevolvingDoors.pdf )
This small army of registered financial services sector lobbyists includes at least 73 former members of Congress, of whom 17 served on the banking committees of either the U.S. House of Representatives or the Senate. At least 66 industry lobbyists worked for these committees as staffers, while 82 additional lobbyists once worked for congressional members who currently serve on these key committees.
Further, at least 42 financial services lobbyists formerly served in some capacity in the U.S. Treasury Department. At least seven served in the Office of the Comptroller of the Currency, including two former comptrollers.
“Wall Street hires former members of Congress and their staff for a reason," said David Arkush, director of Public Citizen’s Congress Watch division. "These people are influential because they have personal relationships with current members and staff. It’s hard to say no to your friends, but that’s what Congress needs to do. Listening to them would result in a bill that would fail to get the job done and would disappoint the American people."



