Les lecteurs très attentifs auront constaté que le Friday Plane Blogging n'a pas été publié vendredi mais tôt samedi. La date et l'heure de publication ont donc été honteusement modifiées pour faire croire à l'infaillibilité Blogoïstique. C'est mal, mais pas grand chose au regard de ce qui se passe quotidiennement dans nos banques et nos gouvernements qui ont choisi de fusionner avec elles. Trust me on this.
vendredi 25 décembre 2009
Friday Plane Blogging
Les lecteurs très attentifs auront constaté que le Friday Plane Blogging n'a pas été publié vendredi mais tôt samedi. La date et l'heure de publication ont donc été honteusement modifiées pour faire croire à l'infaillibilité Blogoïstique. C'est mal, mais pas grand chose au regard de ce qui se passe quotidiennement dans nos banques et nos gouvernements qui ont choisi de fusionner avec elles. Trust me on this.
Note
Ce n'est pas une démonstration mais il faut bien reconnaître que ces évènements vont très bien ensemble. Même comme véhicule fantomatique et pitoyable d'une politique dont il ne décidait pas, il n'était plus utilisable. Pourquoi?
dimanche 20 décembre 2009
Ratigan s'énerve
La BCE s'en remet encore et toujours à Moody's. Ridicule.
Cela ne doit pas faire oublier que la BCE a ouvert la voie de la FED au début de la crise dans la prise en pension de papiers extrêmement douteux dont elle n'a aucune maîtrise. Aux Etats-Unis, un mouvement au Congrès et un recours devant la justice demandent au moins à la FED une plus grande transparence. En Europe, c'est dans l'indifférence à peu près générale que la BCE a pris des mesures extraordinaires sans qu'on lui demande de comptes.
Ceci étant dit, le but de ce post est de dénoncer le ridicule absolu de la BCE qui se trouve tributaire des agences de rating américaines discréditées dans la définition de sa propre politique vis à vis de la Grèce notamment. Arrêtons le massacre.
Une des idées que je défends sur ce blog est que le leadership américain (qu'on peut aussi appeler "domination" ou "empire" selon vos préférences lexicales) n'a plus qu'un dernier refuge: nos têtes. La volonté de s'en remettre aux américains pour organiser le monde ne tient plus que par la force de l'habitude. Tout indique que le système politique américain est cassé et qu'il n'est plus en mesure d'assurer cette fonction. Plutôt que de prendre les devants, le monde entier attend dans l'angoisse l'effondrement total des Etats-Unis plutôt que d'assurer une transition plus douce vers un monde multi-polaire, en essayant de se persuader que rien n'est arrivé et que c'est "business as usual".
Case in point: le rôle encore accordé par la BCE aux agences de notation américaines, parties intégrantes du complexe "Wall Street-US Gov-FED", dans ses décisions de prise ou non en collatéral de la dette souveraine grecque. S&P ayant déjà fait passer la note de la Grèce en "spéculatif", la BCE s'en remet en principe à Moody's pour décider de la prise en pension de la dette grecque en 2011.
Au nom de quoi peut-on laisser ce genre de décision à une société américaine corrompue jusqu'à la moelle? Cela va sans nul doute être modifié mais ne pourrait-on pas espérer un peu plus de réactivité de la BCE dans le contexte actuel? (via ZH)
Bonne nouvelle
Agree with that
Folks, this is how the U.S. government now operates. You would think this steep downturn would have some effect. But the legislative reform process is broken. Industry lobbyists have too much influence on every major industry issue. Apparently, the only thing that will fix the process is a major depression that galvanizes enough popular support for draconian solutions.
vendredi 18 décembre 2009
Friday Plane Blogging
(Cliquez pour agrandir)
jeudi 17 décembre 2009
Double comptabilité sur tous les sujets
Contractor Creep
David Kurtz | December 15, 2009, 9:51AM
The escalation in Afghanistan will increase the number of private contractors who are part of the war effort by 16,000 to 56,000, for a total of 120,000-160,000 in country, according to the Congressional Research Service.
Les patrons de banque snobbent BO
| The Daily Show With Jon Stewart | Mon - Thurs 11p / 10c | |||
| Clusterf#@k to the Poor House - Flight Delay | ||||
| www.thedailyshow.com | ||||
| ||||
Death by a thousand cuts
Le blogo appelait ça un supplice chinois qui menaçait l'Euro mais dont le dollar était structurellement préservé. L'abaissement de la note, degré par degré, de la solvabilité des pays les plus faibles de la zone Euro constitue une vulnérabilité très importante de la monnaie unique. Quand on sait que les agences de notation les plus importantes ne sont que le bras armé du complexe "Wall Street - US gov - FED", il n'est pas difficile d'imaginer comment ces abaissements de note peuvent devenir l'outil de la politique monétaire américaine. La BCE peut bien essayer d'être "plus vertueuse": elle ne pourra jamais faire réellement d'ombre à la FED tant qu'on pourra lui mettre à peu de frais des peaux de bananes sous chacun de ses pas.
Alors, oui, la situation de la Grèce n'est pas florissante (déficit de 13% du PIB et dette de plus de 100%). Néanmoins, il faut que l'Europe dénonce le caractère partisan des agences de notation et conteste formellement leur légitimité. Elles n'en ont pas. C'est le moment de frapper au coeur ces agences discréditées, vestige loufoque de l'infaillibilité naguère supposée des pratiques financières anglo-saxonnes.
Une avancée considérable serait qu'on puisse trouver un moyen crédible (ie: contraignant) de bailout (ou d'exclusion) des pays de la zone Euro qui donnent des signes de faiblesse. Plus facile à dire qu'à faire et c'est sur cette difficulté que repose le bras de levier des agences de notation. On peut d'ailleurs considérer que l'union monétaire n'a été jusqu'à maintenant qu'en construction et que seule l'adjonction d'un processus efficace de résolution de crise la parachèvera - ou pas. L'efficacité de ce processus déterminera la solidité de la monnaie et plus simplement sa survie. Paradoxalement, les années de stabilité qu'a permis la bulle de l'immobilier américain aura permis au ciment de l'Euro de prendre ce qui est déjà pas mal. Nous allons maintenant constater si les fondations étaient assez profondes.
Note: "Pour une poignée de Gulfos". Le gulfo est la monnaie unique décidée par les pays du golfe persique hier. Comme on le voit avec l'Euro, c'est une longue marche. “The US dollar has failed. We need to delink,” said Nahed Taher, chief executive of Bahrain’s Gulf One Investment Bank. Ouch! Je ne sais pas si ce genre de déclaration va aider le Gulfo mais en tout cas c'est divertissant.
L'absurdité inégalitaire...
In 1970 the ratio of the compensation of the top 100 CEOs compared to the average production worker was 45 to 1. By 2006 it was an astounding 1,723 to one! We didn't get there by accident.
Ecart entre rémunération des grands patrons et des ouvriers multiplié par 40 en 40 ans.
C'est toujours la même histoire des 100 habitants d'une île. Ils ont tous des dons et des qualités différentes. On peut argumenter qu'un certain niveau d'inégalité entre eux est raisonnable pour influencer les comportements dans un sens qui profite à tous les habitants. Mais jusqu'où? Peut-on donner toutes les ressources de l'île à celui qui réfléchit le plus vite? Qui court le plus vite? Qui jongle avec le plus de balles? Qu'est-ce qui représente trop d'inégalités? En 2006, le consensus aurait répondu: "RIEN. Il faut les laisser se développer sans limite aucune."
En 2009, le blogo affirme que les inégalités ne peuvent atteindre un niveau qui rende impossible un fonctionnement démocratique comme les Etats-Unis en font la démonstration. Il faut une théorie de "l'inégalité juste". Par quartile, par quintile, qu'est-ce qui va permettre d'organiser efficacement une société? Quelle part des revenus, quelle part du capital au top 1%? 2%? 20%? etc...
Et surtout dans la durée. Le modèle anglo-saxon en est venu à nous persuader que les inégalités pouvaient et devaient être sans limite. C'était une imposture. Mais comment résister à cette imposture si elle permet à un modèle d'être plus efficace pendant 20 ou 30 ans? A-t-on le choix? Est-on obligé de suivre? Cette crise est notre chance, en Europe continentale, de proposer autre chose au monde. Si on continue à suivre comme des moutons le modèle américain dans la réussite (c'est compréhensible) comme dans l'échec (c'est ridicule) sans essayer d'y opposer nos manières de faire, on peut tout aussi bien mettre la clé sous la porte et partir en RTT (c'est d'ailleurs ce qu'on fait). Jusqu'à ce que nos retraites soient dans des fonds de pension qui font pschittttt et que notre système de santé oublie 15% de la population. Wake-up people!
Autre point: qui peut dire que le ratio de 1 à 45 qui passe de 1 à 1723 a amélioré d'une quelconque manière nos sociétés? On mesure bien que l'inégalité est un choix politique. Elles s'exacerbent quand les élites font assez "masse" pour détourner toutes les ressources à leur profit (comme en ce moment de manière stupéfiante et glaçante aux Etats-Unis). Elles doivent-être tenues en respect par un système démocratique. Illusoire? Utopique? Pas du tout. Il n'y a qu'à voir la période d'après-guerre aux Etats-Unis: taux marginal d'imposition supérieur à 80% et inégalités bien moindre. Ca peut arriver et ça fonctionne très bien (la société tenait debout si je me souviens bien et on est même allé sur la Lune). Est-ce seulement l'effondrement du communisme qui a fait réapparaître cette face sombre du capitalisme? Peut-être bien. Il faut désormais trouver une méthode durable pour la maîtrise des inégalités ne repose pas sur l'aliénation d'une bonne moitié de la planète (le capitalisme n'aurait eu visage humain que sous la menace d'une alternative communiste - déjà développé sur le blogo à la fin de ce post). On ne peut donner toutes les ressources à un seul habitant de l'île. Sinon de toute façon, tôt ou tard, il se prendra un coup de pelle dans la tête. Ca n'est donc même pas dans l'intérêt de l'heureux élu.
Il faut trouver des modèles pour essayer de quantifier une "sustainable inequality" sur le moyen et long terme. Il faut des cibles. Pourquoi le PS ne met-il pas ça quelque part dans son programme? A oui, ils sont trop occupés à se ridiculiser.
Ne dites pas à ma mère que je suis trader chez Goldman...
Sujet évoqué dans les sessions de training chez Goldman Sachs: "Comment parler de Goldman aux membres de votre famille".
Still, Goldman’s tarnished reputation has become a hot topic inside the bank. A few months ago, at a meeting of Goldman’s in-house leadership program, known as the Pine Street Group, the bank’s image came up. The group of 30-odd people wrestled with questions like how to talk to family members about Goldman and its role in the financial world.
Another question that came up was what to do if someone at a cocktail party started criticizing Goldman. Mr. van Praag, who ran the meeting, suggested that the executives should explain how Goldman made its money. But another Goldman executive offered a different answer: change the subject.
Imaginez-vous que vous bossez chez Goldman, quelle solution choisissez-vous?Post-It
Un classement de blogs. Les quatre blogs financiers désignés sont les quatre que je lis. Good or bad?
Un psychologue très à gauche s'interroge sur la passivité de la population américaine face à l'avalanche de désastres qui s'abat sur elle. La réponse est un peu "lourde" mais la question est intéressante: A psychologist asks: Have consumerism, suburbanization and a malevolent corporate-government partnership so beaten us down that we no longer have the will to save ourselves?
Le gouvernement US change une règle fiscale en loucedé, résultat: $38 milliards d'exemption pour Citigroup. Par for the course. Voilà qui va aider cette banque à vertueusement rembourser son TARP pour pouvoir payer des bonus illimités. Change you can believe in.
Ludwig Von Mises (économiste de l'école autrichienne mort en 1974): "There is no means of avoiding a final collapse of a boom brought about by credit expansion. The alternative is only whether the crisis should come sooner as a result of a voluntary abandonment of further credit expansion, or later as a final and total catastrophe of the currency system involved."
Food for thought: la croissance américaine était de 10% en 1934.
La hausse du plafond du déficit américain a été votée. Seulement $290 milliars au lieu des $1,9 trillions qui ne passaient pas et qui auraient préservé les démocrates d'un nouveau vote avant les midterm. Il va donc y avoir un vote toutes les six semaines à ce rythme là. Olé!
Krugman dézingué. Il soutenait en 2001/2002 la création d'une nouvelle bulle pour remplacer la précédente du NASDAQ. Et cette bulle, il la voyait... dans l'immobilier! Il faut le lire pour le croire. Le débat dans les cercles économiques sur la création d'une bulle a donc bien eu lieu mais pas en catimini. Au vu et au su de tous. Evidemment, personne ne s'en souvient car les conséquences semblaient alors lointaines. Il parle tranquillement d'une bulle dans l'immobilier comme l'objectif naturel de Greenspan dans la situation donnée. Krugman circa 2002 dans le NYT: "To fight this recession the Fed needs…soaring household spending to offset moribund business investment. [So] Alan Greenspan needs to create a housing bubble to replace the Nasdaq bubble."
Can you believe that? Voir ici aussi. (via ZH)
THE BUBBLE WAS NOT A BUG, IT WAS A FEATURE.
Le vote de confirmation de Bernanke est demain! Le Sénateur Merkley l'avait lâché et McCain s'apprêtait à le faire. Le "man of the year" de Time peut-il briser le momentum? Il serait intéressant de voir à quelle date ont été nommé les autres "men of the year".
mercredi 16 décembre 2009
Time Magazine nomme Bernanke "Person of the year"
Cet homme est un de ceux qui portent la responsabilité la plus grande dans cette crise (pas étonnant que chacune de ses actions vise précisément à en dissimuler l'étendue le plus longtemps possible). Avant d'être à la FED, il a été président du "Council of Economic Advisors" de Bush. Toujours fidèle sidekick de Greenspan. C'est une catastrophe ambulante. Il symbolise à lui tout seul un système en faillite. "Man of the year"? Not quite. I'd rather crown him: "Disaster of the decade"!
Note: J'ai lu le début de l'article et il s'agit bien d'une apologie. Irréel.
mardi 15 décembre 2009
Le mépris de la démocratie dans l'intelligensia US
Germany’s chancellor, Angela Merkel, and France’s president, Nicolas Sarkozy, have repeatedly stated that their countries have a stake in the future of Afghanistan and the future of NATO. But both are wary of pushing their voters too far, too fast. (Both have essentially postponed their decisions on further troop contributions until late next month.) Democratically elected leaders cannot ignore public skepticism, but they should not surrender to it when they know better.
(Il est conseillé aux dirigeants européens d'être sourds à leurs opinions publiques en ce qui concerne l'Aghanistan.)
On est au coeur du mépris de la démocratie par les élites américaines. C'est vrai sur tous les sujets mais en particulier sur les guerres. Les "gueux" ne sont là que pour payer les rêves de grandeur de leurs élites et donner leurs vies (pour les militaires). Absolument méprisable. (relevé par Glenn Greenwald)
lundi 14 décembre 2009
Obama redéfinit l'hypocrisie
"I Did Not Run For Office To Be Helping Out A Bunch Of Fat Cat Bankers On Wall Street. Some people on Wall Street still don't get it."
Comme dit un "comment" de Zero Hedge, ça ressemble à l'URSS où on ne pouvait "rien croire avant que cela ne soit officiellement démenti". Il est trop tard pour ces accents populistes auxquels Summers s'est également essayé hier dans les "Sunday Talk Shows" ainsi que Geithner la semaine dernière. Ca ne trompe plus personne. Par contre, ce discours montre qu'ils ont compris qu'ils avaient un gros problème. Les sondeurs de la Maison Blanche avaient-ils omis la question jusque là? Est-ce une réponse à Matt Taibbi qui a encore frappé avec un article retentissant mettant en cause les connivences entre l'équipe économique d'Obama et Wall Street? La saison des bonus arrive et Obama a choisi d'y faire face avec des larmes de crocodile.
Note: Pourquoi s'oppose-t-il à une taxe sur les bonus similaire à celles qui se préparent au Royaume-Uni et en France? Quel hypocrite!
dimanche 13 décembre 2009
The largest guilt trip ever*
Felix Salmon, ancien de l'équipe de Roubini qui tient désormais un blog pour Reuters, décrit dans ce post comment à peu près toutes les institutions américaines (Obama y compris) essayent de faire en sorte que les américains ne quittent pas leurs maisons et continuent à payer leurs mensualités en les culpabilisant alors que cela n'est pas du tout à leur avantage. Mais ça marche. Seuls 3% des américains recoureraient au "défaut stratégique" alors que 32% auraient un emprunt supérieur à la valeur de leur maison.
Salmon explique que tous les acteurs économiques rationnels dans cette situation rendraient leurs clés mais que la culpabilisation parvient à convaincre la population d'agir contre son intérêt. Il note par exemple qu'Hank Paulson recommandait aux particuliers un comportement qui aurait conduit un employé de Goldman Sachs à être licencié s'il avait appliqué ces préceptes dans son travail*. Je crois l'argument recevable et je pense que tous les politiques ou journalistes qui donnent des conseils financiers fallacieux aux américains sous prétexte de préserver "le système" devraient être dénoncés. Cette culpabilisation n'est probablement pas le seul facteur ceci dit. On peut quand même imaginer que de nombreux américains n'ont tout simplement pas envie de partir de chez eux (ou de ce qu'ils croyaient être chez eux).
Quoi qu'il en soit, mon rapide résumé ne fait pas vraiment justice à ce post et aux liens qui y figurent. Je vous le recommande (en anglais).
* Hank Paulson était ministre des finances mais aussi ancien CEO de GS.
Je suis rassuré...
“Steps can be taken to re-launch securitization, but to re-launch it on a sound basis so as to facilitate the provision of credit to the economy and the better distribution of risk among market participants,” Papademos said.
The ECB can influence the asset-backed bond market because it accepts the securities as collateral for loans to banks. It said on Nov. 20 that from March, newly issued asset-backed securities it is presented as collateral must be graded AAA/Aaa from two ratings companies instead of just one.
En gros, la BCE a compris que les agences de notation racontaient n'importe quoi en matière de produits titrisés (notamment) alors elle a décidé de régler le problème en demandant leur avis à deux agences plutôt qu'une (ce qui me semblait déjà être la norme). C'est affligeant. Le problème est évidemment le conflit d'intérêts de ces agences, pas le nombre d'avis sollicités! Et cela représente de plus une manne pour ces acteurs faillis.
A noter: la plupart des deals aux Etats-Unis étaient notés par deux agences ce qui n'apportait évidemment aucune garantie. L'impatience qu'ont tous les gens qui en vivent de relancer la titrisation sans réfléchir une seule seconde aux défauts structurels du produit est compréhensible. Ce qui est surtout fascinant, c'est qu'on les laisse faire avec Sarkozy par exemple qui, influencé par les acteurs du secteur, a déclaré au printemps qu'il fallait "relancer la titrisation car elle permet la croissance". Et ce alors qu'il dirige un pays plutôt épargné par ce fléau... Les "talking points" des banques ont encore un écho étonnnant dans la sphère politique à qui il incombe pourtant de faire le ménage.

